Une même date, deux événements inoubliables

1) 4 ans que la Maison Shalom a donné le centre de rééducation pour mineurs

Il y a exactement 4 ans (24/4/2015 - 24/4/2019)

La Maison Shalom, remettait le centre de rééducation pour mineurs de Ruyigi au gouvernement du Burundi et promettait de participer dans l’encadrement et la formation des enfants internés. Les enfants venus de toutes les prisons du pays avaient l’espoir de poursuivre la formation et de bénéficier d’un traitement convenable à leur égard. Monsieur Barandagiye, alors ministre de la justice, actuellement de l’intérieur, n’avait cessé de remercier la Maison Shalom et ses partenaires pour un travail si louable et avait promis de faire promouvoir les droits de ces enfants mentionnant que leur place n’était pas en prison, mais plutôt en famille.

Depuis ce moment-là, la situation sécuritaire du pays est devenue précaire forçant la présidente de la Maison Shalom a quitté Ruyigi et la Maison Shalom s’est vu suspendre ses activités, ne permettant pas ainsi de suivre les enfants mis au centre de rééducation.

Actuellement, non seulement les enfants ne sont pas en mesure de jouir de leurs droits, mais il a été constaté que le centre a été pillé et, est devenue une prison pour adultes

 

2) Aurora Prize for Awakening Humanity décerné à Maggy le 24 avril 2016

Les jeunes universitaires étaient dans le désespoir au camp des réfugiés de Mahama au Rwanda à cause de la suspension de leurs études. Marguerite Barankitse et ses collègues de Maison Shalom allaient souvent les encourager à ne pas perdre espoir.

Quelques jours après, Maggy fut élue première lauréate du prix Aurora Prize for Awakening Humanity qui a permis le financement des études pour 345 étudiants réfugiés.

A part la poursuite de leur formation universitaire, pendant leurs vacances, ils partagent leurs connaissances avec les plus jeunes et participent dans les différentes bonnes actions dans leur communauté en construisant des maisons pour les personnes âgées, en participant aux travaux de développement de la cité des réfugiés de Mahama. 65 ont déjà eu leurs diplômes et certains d’entre eux travaillent déjà.